Schliessen

Casafair Logo

Le chauf­fage à dis­tance (CAD) se com­pose d’une cen­trale de chauffe pro­dui­sant de la cha­leur, d’un réseau de dis­tri­bu­tion sou­ter­rain qui la dis­tri­bue et d’un groupe de bâti­ments rac­cor­dés. Son agent éner­gé­tique peut évo­luer dans le temps, aujourd’hui le bois a la cote, hier c’était le mazout et demain ce sera peut-être la pile à com­bus­tible.

Le chauf­fage à dis­tance

La den­si­fi­ca­tion du bâti de notre ter­ri­toire a per­mis au fil du temps d’offrir des infra­struc­tures com­munes pour l’habitat. Ainsi, de l’autarcie d’antan, nos bâti­ments ont été pro­gres­si­ve­ment reliés à des réseaux (élec­tri­cité, eau potable, égouts, gaz, etc.). Cette évo­lu­tion a sen­si­ble­ment amé­lioré le confort et l’hygiène de vie.court terme, mais le déve­lop­pe­ment est en route et l’avenir est pro­met­teur.

L’au­teur

Eric Repele

Eric Repele
archi­tecte EPFZ FAS SIA, membre du comité d’HabitatDurable Neu­châ­tel

Éxtrait de la Revue HabitatDurable 27

Les avan­tages du bois en tant que fac­teur éner­gé­tique

  • Il est renou­ve­lable à moyen terme ;
  • Son bilan CO2 peut être consi­déré comme neutre : le bois absorbe pen­dant sa crois­sance autant de CO2 qu’il en rejette lors de sa com­bus­tion ou de sa dégra­da­tion ;
  • Le bois cir­cule dans une chaîne d’approvisionnement peu éten­due géo­gra­phi­que­ment. Le bois par­court en moyenne moins de 50 km de la forêt à la chau­dière. Sa pré­pa­ra­tion est simple et ne demande que peu d’énergie ;
  • Son ren­de­ment éner­gé­tique est excellent ;
  • Le capi­tal investi dans l’utilisation éner­gé­tique du bois reste dans la région où il est investi ;

L’exploitation du bois contri­bue dura­ble­ment à l’entretien des forêts. Le bois est donc un agent éner­gé­tique par­ti­cu­liè­re­ment éco­lo­gique et durable. (Source : extraits du Tra­vail de diplôme de Paolo Maf­fioli UNINE – 2007).

Publicité