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Etre pro­prié­taire d’un bien immo­bi­lier pro­tégé : puni­tion ou béné­dic­tion ?

Construire & réno­ver

Construc­tion, Denk­mal­schutz, Héri­tage

Thu, 22.11.2018

Les pro­prié­taires d’une ancienne ferme ou d’une mai­son de ville cen­te­naire ren­contrent sou­vent des limi­ta­tions ou pres­crip­tions en lien avec leur bien. La construc­tion d’un bal­con est inter­dite tout comme la taba­tière envi­sa­gée. De l’autre côté, les ser­vices char­gés de la pro­tec­tion des monu­ments déclarent agir dans l’intérêt de la col­lec­ti­vité. Des conflits poten­tiels peuvent pour­tant être évi­tés.

« Je suis pro­prié­taire d’une mai­son et n’ai même pas le droit d’en faire ce que je veux », se plaint un membre d’HabitatDurable. La per­sonne en ques­tion avait de grands pro­jets pour son bien qui date du début du 19e siècle : l’aménagement d’une véranda et la pose de pan­neaux solaires sur le toit. Mais la pro­tec­tion du patri­moine s’en est mêlée, le bien se trou­vant sur la liste des bâtisses dignes de pro­tec­tion. Notre lec­teur ne pou­vait donc pas pro­cé­der aux tra­vaux pré­vus.

L’au­teur

Andreas Käsermann

Andreas Käser­mann
Res­pon­sable d’in­for­ma­tion et des médias d’Ha­bi­tat­Du­rable

Éxtrait de la Revue HabitatDurable 49

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